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Le B-A BA du tourisme responsable

Le B-A BA du tourisme responsable

Mis à jour le 22 novembre 2018 | , ,
Publié le 9 août 2011

Par Sarah, auteure

Etre responsable en vacances : mais pourquoi ? Associé à la détente, à l’évasion et à l’oubli de nos soucis quotidiens, le temps du voyage est généralement synonyme d’un laisser-vivre où l’on préfère ne se soucier de rien. Et pourtant, voyage et responsabilités sont compatibles ! Mais entre les offres qui fourmillent et les diverses appellations qui font leur apparition, on s’y perd un peu. Pour s’ y retrouver, revenons sur les principes de base de ce tourisme alternatif.

Tourisme durable, tourisme responsable, késaco ?

Le tourisme durable veille aux équilibres socioculturels et écologiques en favorisant le développement économique des destinations visitées. Ajoutez à cela la notion de responsabilité et vous obtenez le « tourisme responsable ». Mais, au final, ces deux notions désignent un même concept.

La grande famille du tourisme responsable

L’écotourisme est « une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l’environnement et au bien-être des populations locales » d’après la définition qu’en donne la Société internationale de l’écotourisme en 1992.

Les tourismes équitable, communautaire ou autochtone sont très liés au concept de commerce équitable qui permet aux populations locales de tirer davantage de profits socio-économiques du tourisme. Des bénéfices qui sont par la suite réutilisés afin de financer des projets de développement utiles à la communauté.

Le tourisme solidaire implique une participation financière de chaque voyageur, reversée à l’aide au développement local des territoires d’accueil.

L’écovolontariat englobe des missions de bénévolat tendant à supporter des actions de recherche en matière de protection de l’environnement.

Le tourisme social met en avant l’idée d’un tourisme pour tous, en particulier pour les personnes handicapées et aux revenus modestes.

Quelques réflexes pour devenir un voyageur « responsable » averti.

Partir moins loin pollue moins, c’est une vérité simple mais qu’il est utile de rappeler.

– Choisir un voyagiste responsable afin d’alimenter l’économie locale et de participer à la préservation du patrimoine du pays visité.

– Choisir un hébergement labellisé ou du moins soucieux des problèmes environnementaux (hôtels au naturel et écolodges).

– Procédez ailleurs comme chez vous en utilisant des produits qui ne polluent pas (shampooings biodégradables, chargeur solaire…).

Compensez vos émissions de CO2 en versant une somme d’argent proportionnelle à la quantité de CO2 rejetée lors du voyage effectué.

Préférez découvrir une ville à vélo plutôt que motorisé.

– Sur place testez le wwoofing. La formule travail contre gîte et couvert est rentable et vous permet de rencontrer le monde rural d’un autre pays.

Les principaux acteurs d’un tourisme responsable

Recenser en quelques lignes tous les organismes, groupes associatifs, labels, établissements ou tour-opérateurs agissant pour un tourisme durable serait chose impossible. En voici quelques exemples diversifiés :

L’Association du tourisme équitable et solidaire(ATES) regroupe plus de vingt associations françaises proposant des voyages solidaires et équitables à l’étranger. Parmi elles, l’association de rencontres, de voyages, d’études et de loisirs (ARVELL) organise des voyages itinérants pour un petit groupe de personnes.

Les Hôtels au Naturelsont des établissements français 2 ou 3 étoiles situés dans des parcs naturels régionaux. Ils s’engagent à modérer leur consommation d’énergie et à ne pas gaspiller d’eau ni de papier tout en utilisant des produits non nuisibles à l’environnement.

Voyageurs du Monde adopte une attitude responsable tout en étant le tour-opérateur leader en France.

La plus ancienne association d’écotourisme mondiale The International Ecotourism Society (TIES) sensibilise tous les acteurs du tourisme dans le but qu’ils intègrent les principes fondamentaux de l’écotourisme à leur activité.

L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) promouvoit et développe le tourisme en veillant à l’expansion économique et au respect universel des Droits de l’Homme.

LePavillon Bleu récompense les communes et ports de plaisance qui s’efforcent de préserver l’environnement.

Et vous, vous avez déjà fait du tourisme responsable ? Vous connaissez des associations ou des organismes ? Faites-en part !

Chez Evasion, on aime le tourisme responsable. Retrouvez des idées de voyage et des adresses dans nos guides.

Vos commentaires

Merci pour cet article !

J’ai déjà fait du tourisme responsable au Laos. Un trek de 3 jours dans les montagnes du Nord, avec hébergement dans des villages de tribus Akhas. Les revenus générés par ces treks sont reversés aux villageois, par exemple en faisant construire un puit d’eau potable ou en achetant du matériel pour les écoles.

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J’ai déjà fait du tourisme responsable au Laos. Un trek de 3 jours dans les montagnes du Nord, avec hébergement dans des villages de tribus Akhas. Les revenus générés par ces treks sont reversés aux villageois, par exemple en faisant construire un puit d’eau potable ou en achetant du matériel pour les écoles.

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