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Le Vietnam : que lire/voir avant le grand départ ?

Le Vietnam : que lire/voir avant le grand départ ?

Mis à jour le 30 novembre 2018 |
Publié le 14 octobre 2013

Par Laure, éditrice du Guide Évasion Vietnam

Bien préparer son voyage ne se résume pas à empiler crème solaire, visa et sandales au fond de sa valise. Pour profiter au mieux de votre séjour au Vietnam, rien de tel qu’un livre, un bon film, une virée au musée, voire un petit resto pour éveiller ses papilles.

Dans les montagnes, près de Sa Pa, ou dans les hauts plateaux, adonnez-vous à la rando à moto. photo credit: Nathan O'Nions via photopin cc

Dans les montagnes, près de Sa Pa, ou dans les hauts plateaux, découvrez les joies de la randonnée à moto.
photo credit: Nathan O’Nions via photopin cc     

Le Vietnam dans nos bibliothèques

Terre des oublis, Duong Thu Huongn (2005, Sabine Wespieser Éditeur). Prix Femina du meilleur roman étranger, ce livre raconte l’histoire de Miên, Vietnamienne des montagnes. La jeune femme partage son quotidien entre son fils et son époux lorsque Bôn, son ancien mari, vétéran communiste qu’elle croyait mort depuis longtemps, refait surface. Sous la pression de son village, Miên quittel’homme qu’elle aime pour retourner vivre avec Bôn, détruit par des années de combats dans la jungle. Un grand roman sur l’après-guerre du Vietnam.

Les enquêtes policières de Tran-Nhut (Philippe Picquier Éditeur). Écrites à quatre mains, les aventures du mandarin Tân, lettré du XVIIe siècle, nous transportent dans le Vietnam d’hier. Premier volet du cycle, Le temps de la grue écarlate raconte l’arrivée du jeune mandarin dans la Province de Haute Lumière, où les corps de trois enfants sont retrouvés gravement mutilés. Avec l’aide de son ami Dinh et du docteur Porc, Tân va tenter de démasquer le meurtrier. Aussi distrayant qu’instructif.

Mille ans de littérature vietnamienne, une anthologie (2006, Philippe Picquier Éditeur). Ce volume de presque 600 pages est un voyage littéraire à lui tout seul. Les chefs-d’œuvre de la littérature vietnamienne d’hier et d’aujourd’hui y figurent sous forme d’extrait ou en version intégrale. Idéal pour comprendre comment la littérature vietnamienne s’est construite malgré les aléas de son histoire tourmentée.

Un général à la retraite, Huy Thiêp Nguyên (2008, L’Aube). Considéré comme le Maupassant de la littérature vietnamienne, l’auteur signe avec ce recueil de nouvelles un livre singulier. On partage tour à tour les derniers jours d’un officier, ancien héros de la guerre du Vietnam, le quotidien d’un chasseur qui redécouvre son humanité ou encore le destin d’un jeune homme qui tente d’échapper à la malédiction qui pèse sur sa famille.

Peste & Choléra, Patrick Deville (2012, Éditions du Seuil).Au début du XXe siècle, le docteur Yersin, brillant chercheur de l’Institut Pasteur, choisit d’élire domicile à Nha Trang. Il y développe ses recherches scientifiques, se passionne pour la culture de l’hévéa… Largement méconnu en France, son pays d’origine, le docteur Yersin est une figure emblématique au Vietnam. Dans ce roman inspiré, Patrick Deville redonne vie à cette personnalité hors norme.

Une si jolie petite guerre, Marcelino Truong (2012, Denoël). Ce beau roman graphique aux couleurs sépia revient sur la guerre du Vietnam à travers le destin de la famille Truong. En 1981, après plusieurs années passées aux États-Unis, le père, diplomate vietnamien, rentre à Saigon avec son épouse mélancolique et ses trois enfants. Le pays est alors sur le point de basculer…

La province de Ninh Binh. photo credit: V-A-K via photopin cc

La province de Ninh Binh.
photo credit: V-A-K via photopin cc     

Le Vietnam sur grand écran

L’Amant, Jean-Jacques Annaud (1992). Un classique d’après le roman de Marguerite Duras. A la fin des années 1920, un riche Chinois s’éprend d’une adolescente française de quinze ans, étudiante à Saigon, dont la mère possède une petite exploitation agricole près du Mékong. A voir, ne serait-ce que pour la beauté des images et la voix de Jeanne Moreau.

Indochine, Régis Wargnier (1992). A revoir absolument avant le départ. Catherine Deneuve y incarne Éliane Devris, personnage à poigne, à la tête d’une plantation d’arbre à caoutchouc, qu’elle dirige avec son père et sa fille Camille, une jeune Vietnamienne qu’elle a adoptée. L’arrivée de Jean-Baptiste va chambouler le cœur de la mère comme de la fille, mettant en péril l’ordre établi, tandis qu’au-dehors, le nationalisme vietnamien se fait de jour en jour plus menaçant.

Good Morning, Vietnam, Barry Levinson (1988). Pour tous ceux qui ne supportent pas les films de guerre violents, ce long métrage est une bonne alternative pour appréhender le conflit. On y découvre l’ennui des soldats américains débarqués dans la capitale vietnamienne, dont la seule distraction est une émission de radio comique animée par Adrian Cronauer, alias Robin William.

Apocalypse Now, Francis Ford Coppola (1979). Ce classique indémodable du film de guerre nous plonge au cœur du conflit entre les États-Unis et le Vietnam. Le Capitaine Willard est envoyé par ses supérieurs en pleine jungle pour retrouver et battre un officier américain qui a retourné sa veste et pris la tête d’un groupe de rebelles. Une épopée à perdre la raison.

L’odeur de la papaye verte, Tran Anh Hung (1993). Dans les années 50, une petite paysanne de 10 ans arrive en ville pour travailler comme servante. Peu après son entrée dans la famille de ses employeurs, le chef de la maisonnée disparaît, emportant tout l’argent du ménage. Ce beau film franco-vietnamien a remporté la Caméra d’Or l’année de sa sortie en salle.

Cyclo (1995). Du même réalisateur que le précédent, ce film raconte la descente aux enfers d’un jeune coursier de 18 ans, forcé d’avoir recours à la violence pour survivre après le vol de son vélo.

La vie quotidienne à Hanoi. photo credit: Nathan O'Nions via photopin cc

La vie quotidienne à Hanoi.
photo credit: Nathan O’Nions via photopin cc     

 Le Vietnam en France

Pour qui s’intéresse au Vietnam et aux arts asiatiques en général, le musée Cernuschi et le musée Guimet sont deux incontournables. Le premier possède une impressionnante collection d’environ 1 300 pièces vietnamiennes (la plupart ont un intérêt archéologique). Le musée Guimet présente quant à lui une intéressante sélection de pièces issues de l’art du Champa.

2013 est aussi l’année du Vietnam en France. A cette occasion, de nombreuses manifestations sont organisées dans l’Hexagone, mais aussi au Vietnam. Au mois de décembre, à Paris, ne manquez pas les Contes d’Andersen interprétées par des marionnettes sur l’eau au musée du Quai Branly.

Le Vietnam dans notre assiette

En ville, vous trouverez d’excellents restaurants et salons de thé vietnamiens pour vous initier aux plaisirs de cette cuisine  à part sur le continent asiatique.

Bouquet de saveurs vietnamiennes. photo credit: toehk via photopin cc

Bouquet de saveurs vietnamiennes.
photo credit: toehk via photopin cc     

A Paris

Le foyer du Vietnam (80, rue Monge, 75005 Paris, 01.45.35.32.54. Ouv. t.l.j. sauf dim. Menus 9-13 € ; menu étudiant en sem. 7,50 € ; carte env. 15€) est considéré comme l’une des meilleures tables vietnamiennes de la capitale : nouilles, bouillons, brochettes y sont délicieux.

Le Bambou (70, rue Baudricourt, 75013 Paris, 01.45.70.91.75. Ouv. t.l.j. sauf lun. 11h30-15h30, 18h30-22h30.) Arrivez tôt car le restaurant est victime de son succès. Dégustez bo bun, brochettes grillées et autres généreux plats traditionnels, dans un cadre joyeux.

Suave (20, rue de la Providence, 75013 Paris, 01.45.89.99.27. Ouv. t.l.j. sauf dim., 12h-15h, 19h-23h. Formule midi à 13 € ; carte 25-30 €.) Maison de thé agréable où le service est fait par deux sœurs et où la cuisine est fraîche et goûteuse.

Dans le genre food truck, entrez dans le sillage du camion BOL, tenu par une finaliste de Masterchef. Au menu : wok, carpaccio, burger vietnamien et l’incontournable bo bun.

A Marseille

La Source de Jade (3, rue Trois Frères Barthélémy, 13006 Marseille, 04.91.48.87.09. Ouv. tous les soirs 19h-22h et 12h-14h du ven.-dim.) À deux pas du Cour Julien, les spécialités vietnamiennes sont servies dans un cadre agréable et chaleureux. Bon rapport qualité prix pour une carte très diversifiée.

A Lyon

Minh Huy (5, rue d’Aguessau, 69007 Lyon, 04.78.72.19.79.) Cantine au cœur du quartier chinois de Lyon, près du métro Guillotière. Cuisine authentique et savoureuse pour des prix très abordables.

A Lille

La Papaye Verte (228, rue Léon Gambetta, 59000 Lille, 03.20.31.54.74. Ouv. t.l.j. 10h30-21h30. Formule midi à 6,90 €.) Une très bonne adresse située dans un quartier animé où vous dégusterez des plats traditionnels en portions généreuses (Bo bun, soupes Pho, crêpes…).

Ha Giang. photo credit: nhi.dang via photopin cc

Ha Giang.
photo credit: nhi.dang via photopin cc     

Photo à la une : crédit archer10

Vos commentaires

Bel article…. un plaisir à lire… Nous avons aussi ecrit un article sur le Cinema Vietnamien, voici le lien si cela vous interesse…http://unika-voyages.com/asie/le-cinema-au-vietnam

merci !

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