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Dubrovnik : oubliez les circuits touristiques !

Dubrovnik : oubliez les circuits touristiques !

Mis à jour le 3 septembre 2019 | ,
Publié le 27 octobre 2011

Par Serge, auteur du guide Evasion Croatie

Patrimoine mondial de l’Unesco, églises baroques, collections d’art : plutôt intimidante la carte de visite de Dubrovnik. La Perle de l’Adriatique, ajoutent les brochures de tourisme. Une ville qui se pousse un peu du col alors ? Une échappée d’un week-end permet de se convaincre du contraire.

Cap sur Stari Grad

Le trajet de l’aéroport à la vieille ville – Stari Grad – vaudrait presqu’à lui seul le voyage : une route en corniche en surplomb du bleu de l’Adriatique. Et puis, le choc des murailles ocre d’où émergent les toitures de tuiles rouges. Made in Toulouse. Elles ont redonné leurs couleurs aux toits éventrés pendant les bombardements de la guerre civile. Un drame déjà lointain et le mont Srd * d’où l’artillerie serbe pilonnait la ville est aujourd’hui un spectaculaire but d’excursion qu’on atteint à bord d’un téléphérique.

La faute à un tremblement de terre

C’est la surprise de Dubrovnik : là où derrière les murailles on s’attendrait à un dédale de ruelles médiévales, Placa, la rue principale, traverse comme une flèche la ville de part en part . De chaque côté, un double alignement de façades toutes identiques, et à intervalles réguliers, les départs de ruelles perpendiculaires. Un Manhattan avant l’heure construit sur les décombres de la ville ravagée par un tremblement de terre en 1667. Amoureux du gothique, rassurez-vous : il reste des ogives et des pinacles du côté du palais Sponza, au bout de Placa, ou dans les monastères qui ont survécu au cataclysme.

Un couvent et une pharmacie…

Besoin d’une pharmacie ? Direction le couvent des franciscains. A l’entrée du cloître le plus photogénique de la ville, voici la pharmacie la plus ancienne au monde : ouverte au début du XIVe siècle, elle est toujours en activité. Les dominicains avaient établi leur couvent à l’autre bout de la ville. Une sorte de forteresse aux murs nus dissimulant une église du XIVe siècle et un cloître gothique. Après un face à face avec la Crucifixion de Paolo Veneziano, un maître vénitien du XIVe siècle, retour à la lumière. Oui il fait encore grand soleil à Dubrovnik en octobre. L’envie soudaine d’une pause terrasse.

Les terrasses de Dubrovnik

Les Croates ont la double nationalité : slaves par l’origine de leurs lointains ancêtres venus des plaines d’Europe orientale, méditerranéens par leurs modes de vie. C’est dire que le farniente en terrasse est élevé au niveau d’un art. Le tout est de choisir l’endroit stratégique : les tables du petit port enserré dans ses murailles ; le Gradska Kavana , un rien pompeux avec son estrade, mais un poste d’observation idéal. Le None Nina, avec ses fauteuils lounge, sa musique latino et ses mojitos, plutôt pour le soir. Bientôt midi : l’heure de la place Gunduliceva*, avec ses nuées de pigeons et son marché quotidien. En blouse et fichu sur la tête, les paysannes des alentours y viennent vendre leurs fromages et leurs légumes.

*C accent aigu

Le tour des remparts de la vieille ville

L’incontournable de Dubrovnik. Avec une rude entrée en matière : un escalier taillé pour les guerriers du côté de la porte Pile. Cette épreuve surmontée, reste à jouer aux montagnes russes sur le chemin de ronde, grimpée ici, descente là, avec sous les yeux les toits rouges hérissés de clochers. Et en premier plan, au pied des murailles, les maisons des habitants de la vieille ville, linges tendus entre deux façades, omniprésences des chats obstinés à ne rien faire. Et le plus beau pour la fin : le Mur de la mer, en vertigineux surplomb au-dessus de l’Adriatique. Immanquable en fin d’après-midi.

Reste à finir la journée. Les bonnes tables ne manquent pas ; des plus huppées autour de Placa, aux bistrots plus populaires en haut des rues qui grimpent à l’assaut des murailles. Mon préféré : la Tovjerna Maro. Une taverne qui offre le choix entre une déclinaison de petites bouchées de produits locaux. Des tapas à la croate en somme.

Et vous, vous connaissez Dubrovnik ? Vous avez des coins ou des bons plans à proposer ? Allez-y !

Retrouvez d’autres idées de balades dans le guide Evasion Croatie.

Vos commentaires

Superbe destination je n’ai pas regretter ce séjour et je suis tombé amoureux de la vue depuis le fameux Gradska Kavana! Tout simplement magnifique!

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